02/02/2006

 To think differently ?

 

J'ai rajouté une ligne à la pyramide, et un indice : pensez autrement.

I added a line to the pyramid, and a clue : think in another way.

 

This is a kind of enigma I found in a book (I will say in which book later). It was given about at the beginning of the story, and the solution was given about at the end (I found it before the end, yes I’m proud ). Let’s see if you can find the solution . For those who know this enigma, please don’t tell the answer just right now (if nobody comments, yes you can come).

 

You have to continue the logical succession which is below.

 

Voici une sorte d’énigme que j’ai trouvée dans un livre (je vous dirai lequel plus tard) ; l’énigme était proposée au début du livre, et la réponse donnée à la fin (j’ai trouvé toute seule, oui je suis fière ). Avez-vous la solution ? Pour ceux qui connaissent déjà la réponse, merci de ne pas la donner toute suite ! Seulement si personne ne commente…

Vous devez continuer la suite logique ci-dessous.

 

 

1

11

21

1211

111221

312211

 

 

 

If nobody has the solution, I will give some clues.

Si personne ne trouve la réponse, je donnerai quelques indices.

19:06 Écrit par Audrey-Laure | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

01/02/2006

Pensées...

Tout le monde a des pensées, qui sont positives ou négatives selon les moments de sa vie, sa façon de percevoir le monde, le contexte… Pour ma part, mes pensées sont négatives quand je reste trop longtemps sans rien faire, ou quand je m’enferme dans une routine ennuyeuse.

Donc, pour ne pas avoir de mauvaises pensées, il faut agir, s’occuper, faire des activités intéressantes et enrichissantes.

 

Ce qui est paradoxal, c’est que les moments de solitude me sont aussi indispensables : si je n’ai pas ces moments, je finis par exploser. Quand j’étais partie faire certains stages pour mon B.A.F.A. (Brevet d’aptitudes aux fonctions de l’animateur), je n’étais jamais seule, car c’était très intensif, nous étions toujours en activité, et nous faisions la plupart du temps des nuits de 3 heures! Donc je n’avais pas ces moments où je pouvais être seule et “faire le point”, et j’ai vraiment ressenti un manque de ce côté-là, même si le B.A.F.A. m'a apporté énormément.

 

Partir à Oxford a été pour moi un moyen de me libérer de certaines de ces pensées négatives. Étudier une année à l’étranger était quelque chose que je voulais depuis très longtemps, et j’aurais eu des regrets si je ne l’avais pas fait. Surtout l’année dernière, où j’avais besoin d’air (au sens figuré comme au sens propre ?). J’ai dans un sens passé une très bonne année l’an dernier, car j’ai de super souvenirs au niveau de certaines amitiés et délires (Ysoline, pourquoi tu ne nous a pas suivies à Oxford !!!), mais dans l’autre sens, j’en avais un peu marre : les matières que j’étudiais ne me plaisaient pas particulièrement, je passais un temps fou dans les transports en commun et les rédactions de dossiers gonflants, et j’avais l’impression de suivre mes petites habitudes planplan. J’aurais fini par me dire que je ne faisais rien de ma vie !

J’ai un très bon souvenir du jour où j’ai appris que je pourrais partir à Oxford : après avoir déposé dossier et lettre de motivation, nous devions attendre, car il n’y avait pas de places pour toutes les demandes. J’avais peur, d’une, de ne pas être prise, et de deux, d’atterrir à Coventry (cette ville me plaisait moins qu’Oxford ou Cambridge). J’étais dans le bus, blasée (comme à chaque fois que je suis dans le bus ), quand mon téléphone sonna : c’était Nathalie, qui me disait qu’on était prises à Oxford ! Ce fut  une belle surprise, d’autant plus que je croyais qu’on le saurait le lendemain seulement ! Dans le bus, j’ai d’un coup eu un grand sourire, et à peine sortie, j’ai couru vérifier sur le panneau d’affichage de l’université (je voulais constater par moi-même !!!). Après, avec Nathalie et Chloé, nous étions euphoriques toute la journée (voire la semaine !).

 

Tout cet article pour dire quoi finalement ? Pas grand-chose, je me suis un peu dispersée par rapport à l’idée de départ, tant pis, c’est trop tard  ! Normalement, je n’aime pas les blogs où les gens ne racontent QUE leur vie. Je n’ai pas fait ce blog pour faire un journal, même si c’est parfois plus facile d’écrire que de parler. Je l'ai fait car certaines personnes en France veulent savoir ce que je fais à Oxford.  Mais après tout, on ne dit pas tout, seulement ce que l’on veut bien dire. Alors, quelquefois, des petits morceaux de vie, ça ne fait pas de mal !

 

 

Each of us has some thoughts, which are whether positive or negative, depending on the period of our life, of the way we perceive the World, of the context... For my part, my thoughts become negative when I do nothing for a too long time, or when I get myself into a boring routine. So, not to have negative thoughts, it’s useful to act, to keep ourselves busy, to do some interesting and enriching activities.

 

What is paradoxical is the fact that moments of solitude are for me essential. If I don’t have these moments, after a while I explose. When I went to do some training courses for my B.A.F.A. (a french diploma to do animation), I was never alone, because it was very intensive : we were always doing some activities, and most of the time our nights last three hours only ! I really enjoyed these courses because I got a lot from it, but I missed a lot these moments when I can be alone and take stock of the situation.

 

Going to Oxford was for me a way to get rid of some of these negative thoughts. Studying one year in a foreign country was something that I wanted to do for a long time, and I would have had regrets if I wouldn’t have done that. Especially last year, when I needed to breathe (in the figurative and also in the literal sense ?). On one hand, last year was very good, because I have some very nice souvenirs of some friendships and of some frenzies (Ysoline, why did you not come with us to Oxford !!!). But on the other hand, I was also a little bit fed up : I spent a lot of time in the public means of conveyance and on some annoying cases, I was not so interested in the modules I had, and I had the feeling to do always the same thing. I would have come to the conclusion that I did nothing of my life !

I have a very  nice rememberance of the day when I knew that I would go to Oxford : after having given our school record and a letter of motivation, we had to wait for the answer, because there were not enough places for everybody to go abroad. So first, I was scared not to have the possibility to leave France, and secondly, I didn’t want to land on Coventry (I was not so attracted by this city ). I  was in the bus, blasée (like each time I am in a bus ), when my phone rang : it was Nathalie, who told me that we were both accepted to go to Oxford ! it was a very good surprise, and on top of that I was sure that we would know it just the day after ! Then I had a big smile in the bus ! As soon as I went out of it, I ran to check it on the billposting of the university (I wanted to verify the results by myself !). Afterwards, with Nathalie and Chloé, we were euphoric all the day (I would even say the week) !

 

This big post for which conclusion, at the end ? Not so much...I dispersed a little bit comparing to my idea of starting. That’s too late now ! Usually, I don’t like the blogs where people tell ONLY their lives. I did not do this blog to do a diary, even if it is sometimes easier to write than to speak. I did it  just to report a little what I do in Oxford because some people in France are interested in, and because it’s nice to have a blog J.

But after all, we don’t say everything, just what we want to say. So sometimes, why not some fragments of life ?

 

22:14 Écrit par Audrey-Laure | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

31/01/2006

Petite histoire...

Aujourd’hui, les règles de la bienséance exigent que l’on mette la main devant sa bouche lorsque l’on bâille. Mais savez-vous qu’au départ, ce n’était pas pour être poli que l’on faisait cela ? Au Moyen-Âge, une légende disait que l’âme risquait de s’échapper en bâillant ! Et comme c’est certainement très problématique de ne plus avoir d’âme (ceux qui l’ont vendue au diable le savent), les gens recouvraient leur bouche avec la main lorsqu’ils bâillaient !

 

Voilà pour la petite histoire…______________________________________________________________________________________ 

Today, the rules of polite society require that we cover our mouth with our hand when we are yawning. However, do you know that at first, it was not to be polite that we did that ? During the Middle-Age, a legend told that when somebody was yawning, there were a risk that his or her soul runaway ! And as it is certainly very problematical not to have soul anymore (maybe those who have sold it to the devil know it), people were very careful and put their hand on their mouth while they were yawning !

 

I just wanted to tell a little story...

23:41 Écrit par Audrey-Laure | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |